À ceux qui me lisent. Je suis là.
J’attends mon tour pour aller au batte. Ce n’est pas une raison, je sais. Quand même…
Je pense à Nelly Arcan… que j’ai ‘peur’ de lire. Nelly. Nelly. Personne d’assez fort pour toi…
À Falardeau, dont j’admirais, au fond, le culot, sans pour autant apprécier le style.
Le style… façon de parler. Il me semble que le Québec méritait plus que le ressentiment, ce que je croyais voir trop souvent chez Falardeau.
La mort est passée. Au dépourvu, j’ai été pris.

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Photo: courtoisie FileMagazine.com
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Je crois que l”intensité du ressentiment puisse être proportionnelle à celle de la déception. Ce qui fait que l’idéaliste sera plus en colère devant le constat de la réalité. Il y aura plus de désenchantement. Falardeau l’aura crié avec l’espèrance de préserver un éveil. Nelly Arcan l’aura probablement vécu au plus profond de ses racines, dans tous leurs tressaillements, et ce, dans une autre dimension du complexe labyrinthe de la vie humaine.
Par sacha le octobre 2, 2009
à 9:24
Super intéressant votre commentaire Sacha et bienvenue surtout!
Le lien avec l’idéalisme, c’est bon.
Je sens que je suis passé à côté de Falardeau, plus par ignorance de sa carrière qu’autre chose.
Par Pommes d'Adam le octobre 5, 2009
à 8:16