C’est à-propos de ce commentaire récent, suite à un billet de Josée Blanchette, vous vous rappelez! ce cri du coeur de «Diomsh»:
«Hostie de Tabernak que je t’aime!» (10 avril 2008)
Dans le même ordre d’idée, faisant de l’ordre dans mes papiers, je tombe, en fin de semaine, sur ce poème rap qu’un ami m’avait confié, jadis. J’aurais aimé l’avoir écrit. Ça se lit comme suit.
* * *
Déguingandée
mon étole
ma farouche
mon obole
mon fouet à mouches
ma… douce, douche,
ma secousse
mon goal, mon score…
pis son maudit beau corps (bis)
mon ostensoir
dans ton boudoir
ma farlouche
mon bouche à bouche
ta camisole lousse
ton sein, ciboire!
tes fesses d’ivoire
j’touche-là mon secteur de brousse (bis)
ma farouche
ma colombe
ma farlouche
mon hécatombe
ma fée rousse
ma ‘tite bombe
ma sainte-nitouche
* * *
Publié dans Femmes en particulier, Poids des mots
